Une pensée bestiale
Un instinct animal
Le besoin de hurler, Hurler haut et fort
Que l'on a besoin de réconfort
Un besoin humain de hurler, hurler haut et fort
Qu'ils ont tord
Tellement tord, mais tellement jouissif pour eux
Eux, qui ne comprennent pas ce qui m'émeut
Une pensée bestiale
Un instinct animal
Une envie furibonde qui monte, monte, monte
Qui monte tellement qu'elle me démonte
Me démonte la tête, le corps, l'esprit
Me démonte l'âme, la main à grand bruit
Un chagrin, ce chagrin
Cette pensée immonde qu'ils ont détruit ma vie d'un balayement de main
Cette vie qui est passée du rire aux larmes
Du bonheur de vivre au bleu à l'âme
Comme qui dirait une lame
Enfoncée loin dans mon âme
Puis toi, oui toi
Je savais que tu ne serais pas mon roi
Mais de la à agir comme ça
A te moquer de moi
Pourquoi, tu avais promis
Tu me diras ils promettent tous, bande de soumis
Je ne pensais pas vivre avec toi
Seulement vivre quelques mois
Juste toi et moi
Et non pas toi, elles et moi
Bafouée, indignée, saignée
Mais c'est moi qui vais te saignée et te faire regretter
Tellement regretter d'avoir abusé de la confiance d'une marmotte
Mais c'est vrai marmotte c'est une sotte
Qui a vraiment cru pouvoir t'avoir pour elle toute seule
Juste quelques temps, mais pas jusqu'au linceul
Tes cadeaux, je dois en penser quoi ?
Tes venues le soir tard, je dois en penser quoi ?
Tes passages de trois jours chez moi, je dois en penser quoi ?
Tes mots réconfortants, je dois en penser quoi ?
Un besoin fort de réconfort
Envie de bondir comme un ressort
Et d'ainsi conjurer le sort
Ce sort qui a annihilé tout mes efforts
Se battre ? A quoi bon
C'est comme pisser dans un violon
Un combat perdu d'avance
Mais pourquoi tant de malchance ?
La malchance entraînant la déchéance
Il faut se raccrocher à une anse
Cette anse c'est vous mes parents, mes amis
Même si certains ont choisit
Choisit de fuir, ou de nuire
Mais ce n'est pas grave, rien ne va s'évanouir
Seulement vous et vos souvenirs
Que pour rien au monde je ne souhaiterais retenir